Nouveau job

Ce qui est bien dans ce nouveau job, c’est que je connecte entre elles plusieurs expériences que j’ai eues. Je me retrouve à faire de la comptabilité (comme chez mes amis providers : compte, encaissement, décaissement auprès du Trésor Public, etc.), de la communication (en trois jours, j’en suis déjà à 3 invitations, une plaquette pour la jeunesse et sport, refaire toutes les affiches du lieu où j’exerce – carte d’abonnement, affiches, horaires ), de l’internet (forcément ! 🙂 le site dont je m’occupe est sous Drupal, les doigts dans le nez mais le plus frustrant est de ne pas avoir la main sur le code mais ce n’est pas grave, j’ai déjà prévu trois newsletters à faire pour mairie/bibliothèque/cybercommune donc gnagnagna 🙂 ) et même de l’éducatif (aider une mère de famille  faire le CV de son fils de 18 ans juste à côté d’elle en train de gamer, pfff y a de quoi râler…).

Et mes fameux ateliers ! Attendus, très attendus ! Dès le premier jour, j’ai eu 5 coups de fil, un mail et trois personnes sont venues pour savoir quand ils reprenaient 🙂 J’ai à peine fini mon programme… Il me reste à déterminer les jour et heure pour les faire. Sachant que mon programme passe devant un conseil pour validation, je ne commencerai pas avant deux semaines… Ils vont tous devoir attendre !

Pour l’instant, je m’adapte assez facilement à la machine administrative très rigide et qui tient énooooooooooormément au respect de la hiérarchie et des procédures. Pourtant je constate déjà que la communication se fait de façon unilatérale et entraine des quiproquo et des malentendus entre administratifs et élus. Intéressant de voir que l’administration tient lieu de chien de garde et filtre des informations qui aideraient les élus à réagir mieux ou à engager une réflexion en direction du citoyen et  cela limite drôlement leur champ d’action. Du coup, les sons de cloche que j’ai eus au départ sont complètement faussés et ne reflètent absolument pas la réalité du terrain. Comme quoi, je m’évertue à attendre tous les sons pour me donner un avis mais j’ai bien raison de persévérer dans ce sens… A suivre.